Les chroniques de la rentrée littéraire 2018

"Chien-Loup" de Serge Joncour : morsure d'Histoire

"Les poteaux étaient carrés" de Laurent Seyer : le football, de guerre lasse

"Capitaine" d'Adrien Bosc : vogue la galère

"Au clair de la lune" de Christophe Donner : aux grands hommes la science peu reconnaissante

"Leurs enfants après eux" de Nicolas Mathieu : bienvenue chez eux

"Pervers" de Jean-Luc Barré : sur les traces de l'écrit vain

"Loup et les hommes" d'Emmanuelle Pirotte : indien vaut mieux que tu l'auras

"Le dernier été" de Benedict Wells : au rythme de la vie

"Les nougats" de Paul Béhergé : illogique de l'être

"La guérilla des animaux" de Camille Brunel : végète à rien

"K.O." de Hector Mathis : voyage tout au bout de la nuit

"La fraternité" de Takis Würger : immersion dans l'univers cité

"Oublier mon père" de Manu Causse : papa où t'es ?

"Un feu éteint" de Fabrice Chillet : on s'était dit rendez-vous

"Made in Trenton" de Tadzio Koelb : les temps trop modernes

"L'ère des suspects" de Gilles Martin-Chauffier : suspect, jusqu'au bout

"Là où les chiens aboient par la queue" d'Estelle-Sarah Bulle : mon si cher petit pays