Retraité suspecté : la face cachée du darknet dévoilée !

Un retraité de 64 ans est placé derrière les barreaux, suspecté d’être le cerveau derrière une plateforme mondiale de pédocriminalité sur le darknet. Cette opération inédite en France a mis au jour une vaste affaire de pédo-pornographie.

Originaire de Strasbourg, l’homme a été arrêté par l’Office des mineurs. Suivant la procédure judiciaire, il est mis en examen pour plusieurs faits graves: administration d’une plateforme en ligne ayant pour but de faciliter des transactions illicites, détention, diffusion, et enregistrement d’images à caractère pédopornographique, et corruption de mineur via un réseau électronique. Des accusations d’agression sexuelle incestueuse sur mineur s’ajoutent à cette liste glaçante.

Un matériel informatique conséquent saisi

Lors de la perquisition de son domicile, les enquêteurs ont saisi une importante quantité de matériel informatique : dix ordinateurs et 200 disques durs. Cette découverte a permis d’étayer les soupçons pesant sur l’individu.

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Une coopération internationale déterminante

La collaboration entre les forces de l’ordre internationales et Europol a été décisive dans l’identification de cet homme sur le darknet. Une enquête a été ouverte par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris. Elle a permis, au delà de la plateforme, de découvrir dans l’entourage proche du suspect des faits d’agression sexuelle, de violences sur mineurs de moins de 15 ans et de corruption de mineurs.

Des contacts avec l’étranger

Il est aussi suspecté d’avoir entretenu des contacts avec plusieurs adolescentes en Belgique et en Allemagne pour des échanges de nature illicite. Un réseaux sans frontière qui souligne l’étendue de son action.

Des sanctions lourdes encourues

La gravité de l’infraction d’administration d’une plateforme en ligne pour permettre une transaction illicite est telle qu’elle est réprimée par la loi d’une peine de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 150.000 euros. Des sanctions qui pourraient être plus lourdes encore au regard des autres chefs d’accusation.

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