Du côté de l'auto-édition : 6.36 d'Alexandre Hos

6.36 est le nouveau roman d'Alexandre Hos
6.36 est le nouveau roman d'Alexandre Hos

Nouvelle rubrique sur Lettres it be avec « Du côté de l’auto-édition » où l’on donne la parole aux textes des auteurs à connaître et découvrir. Pour la première, direction 6.36, le nouveau livre d’Alexandre Hos.

 

 

 

# La quatrième de couverture

 

Alexandre a six ans lorsque ses parents divorcent. En pleine fin des années soixante-dix, l’heure est à Kramer contre Kramer et à la séparation d’Abba. C’est le premier cataclysme de sa vie.

 

S’en suivront plusieurs autres, tous les six ans. Une sorte de malédiction s’installe ayant pour but terrains de jeux les relations parentales, les remariages et les abandons, au moins jusqu’à ses dix-huit ans.

 

L’omniprésence de l’ombre d’une mère désaxée, d’un père absent et de beaux-parents rivalisant avec la cruauté des Tenardier, Alexandre n’aura de cesse que de conjurer ce qu’il croit être malédiction sexennale. Sa pire hantise, ce qu’il redoute le plus, c’est la sixième salve, la six trente-six.


La vidéo du moment

Alexandre Hos
Alexandre Hos

# L’avis de Lettres it be

 

Pour son nouveau livre, Alexandre Hos propose un récit intime oppressant, à la lisière de l’anormal. Au fil des quelques 150 pages, on suit le personnage d’Alexandre (librement inspiré ?) à travers une destinée peu banale mais assurément difficile. Entre des parents distants et des déplacements incessants, Alexandre peine à trouver sa voie en se raccrochant à ce qu’il peut. La malédiction des chiffres côtoie alors le hasard du destin : et si le chiffre 6 était responsable de tous les malheurs d’Alexandre ?

 

 

À mi-chemin entre la destinée d’un « Causette » moderne et Le Nombre 23 de Jim Carrey, ce film mathématiquement angoissant réalisé par Joel Schumacher, Alexandre Hos plonge ses lecteurs dans un texte plutôt original. Une originalité qui se ressent sur la forme, avec ce récit intime mais dérangeant et excessivement noir, mais une originalité qui se ressent aussi au niveau de l’écriture avec de belles et bonnes sentences, « audiaresques » et incisives comme il faut.







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