Les interviews d'auteur

Interview de Jean-Paul Didierlaurent (La fissure publié chez Au diable Vauvert) : "C’est le privilège de l’auteur de pouvoir se permettre toutes les fantaisies, même les plus folles"

Interview de Luca Di Fulvio (Le Gang des rêves, Les Enfants de Venise et Le Soleil des rebelles chez Slatkine & Cie) : "La littérature nous fait le cadeau de ne pas avoir recours à la logique"

Interview de Tom-Louis Teboul (Vies déposées publié au Seuil) : "Nous sommes burlesques malgré nous"

Interview de Karine Giébel (Toutes blessent, la dernière tue chez Belfond) : "Un livre, c’est aussi un rythme, une musique"

Interview de Justine Bo (Si nous ne brûlons pas publié aux Editions des Équateurs) : "Je ne pourrais pas concevoir l’écriture sans cette recherche stylistique"

Interview d'Alexandra Echkenazi (Le joueur de baccara chez Belfond) : "Au départ James Bond, ce n’était pas ma « came »"

Interview de Victor Lejeune (Premiers pas chez Atrabile ) : "L’espace est potentiellement infini, il est possible de tout y mettre, tout y inventer"

Interview de Sonja Delzongle (Boréal chez Denoël) : "L’échappée dans différents mondes et continents caractérise mes romans"

Interview de Fabrice Papillon (Le Dernier Hyver publié chez Belfond) : "Je voulais vraiment créer quelque chose de nouveau"

Interview de Line Papin (Toni chez Stock) : "Passer de la virtualité de l’écriture à la réalité de l’édition est une aventure géniale"

Interview de Laurent Decaux (Le Seigneur de Charny chez XO Editions) : "Depuis l’école des Annales, les historiens ont perdu le goût littéraire de leurs anciens"

Interview d'Eric Tourville (Chimaeris chez Slatkine & Cie) : "Le roman noir peut essayer de démontrer la complexité du monde et de l’âme humaine"

Interview de Jacques Terpant (Le chien de Dieu chez Futuropolis) : "Le miracle de la création, c'est que la déception chronique n'altère pas le plaisir de faire"

Interview de Jean-Pierre Brouillaud (Ma vie avec Contumace chez Buchet-Chastel) : "La littérature c’est l’invention et la fantaisie"

Interview d'Adrien Pauchet (Pills nation publié Aux forges de Vulcain)

Interview de Benedict Wells (La fin de la solitude chez Slatkine) : "La littérature ne connaît pas de limites"

Interview de Christian Blanchard (Iboga chez Belfond) : "Le roman noir possède, à mon sens, une dimension sociale"

Interview de Frédéric Ciriez (BettieBook chez Verticales) : "Un roman est une oeuvre de mots qui sont à eux-mêmes leur propre finalité"

Interview de Camille Espedite (Se trahir chez Le Passage) : "La question du style m’a toujours semblé un peu secondaire"

Interview de Christophe Bigot ("Autoportrait à la guillotine" chez Stock) : "Tout livre est peut-être le dernier"

Interview de Marc Voltenauer ("Qui a tué Heidi ?" chez Slatkine) : "L’écriture est devenue un savoureux mélange entre envie et besoin"

Interview d'Audrée Wilhelmy : "Mes romans se répondent et se nourrissent les uns les autres"

Interview de Karine Giébel ("D'ombre et de silence" chez Belfond) : "Un roman, à mon sens, doit secouer les lecteurs"

Interview d'Isabelle Bunisset ("Vers la nuit" chez Flammarion) : "La littérature ne doit pas se mêler de morale"

Interview de Frédéric Aribit ("Le mal des ardents" chez Belfond) : "Pour écrire, il faut laisser venir, écouter ce qui vient"

Interview de Sylvie Godefroid ("Hope" chez Genèse) : "Derrière la plume de l’écrivain s’agite un cœur ouvert à toutes les constatations"

Interview de Zarca ("Paname Underground" aux éditions Goutte d'Or) : "Je choisis mes thèmes en fonction de l'obsession du moment"

Interview de Gaël Octavia ("La fin de Mame Baby" chez Gallimard) : "Dans le roman, aujourd'hui, tout est possible"

Interview d'Emmanuelle Caron ("Tous les âges me diront bienheureuse" chez Grasset) : La pratique de l'écriture est toujours mystérieuse

Interview d'Olivier Norek ("Entre deux mondes" chez Michel Lafon) : "Un livre, un coup de gueule"

Interview de Victor Pouchet ("Pourquoi les oiseaux meurent" chez Finitude) : "Il est des contes de fées bien plus "réalistes" que pas mal d'autofictions"

Interview d'Hervé Jourdain ("Femme sur écoute" aux éditions Fleuve) : "L'écriture me permet effectivement de faire passer des messages"

Emmanuel Brault ("Les Peaux rouges" chez Grasset) : "Mon métier est de mentir avec le consentement du lecteur"