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Christine Angot sur le banc des accusés pour diffamation publique

C’est officiel : Christine Angot et Laurent Joffrin ont été condamnés suite à la tribune de l’une publiée dans le journal de l’autre, à savoir Libération. Le motif : 8 500 euros à verser solidairement pour diffamation publique à l’encontre de Christophe Lucquin, éditeur de la maison du même nom. Lettres it be vous dit tout sur cette affaire !

 

 

Une récidiviste épinglée pour diffamation publique

 

 

 

Ce n’est pas la première fois que Christine Angot a affaire avec la justice. Elle qui, pourtant, s’attaquait à François Fillon sur la base de ses condamnations passées dans un débat devenu inoubliable, c’est bien elle, Christine Angot, qui est aujourd’hui fait les frais de comportements juridiquement condamnés et condamnables.

 



L’histoire commence à dater. Le 1er avril 2016, la romancière fait paraître dans Libération une tribune. Elle y mentionne à plusieurs reprises l’éditeur Christophe Lucquin et relate une curieuse histoire qui même Édouard Louis, lettre d’amour sur Facebook et révélations malvenues sur la vie privée de chacun. Mais aussi et surtout, ce qui est au cœur de la plainte, Christine Angot accuse la maison d’édition de Christophe Lucquin de publier « des textes à caractère essentiellement pédophile ».

 

 

 

En première instance, Christine Angot avait été relaxée. Il a fallu que la cour d’appel de Paris soit saisie pour infirmer la décision et considérer officiellement le motif de « diffamation publique ». L’auteure, et Laurent Joffrin, devront verser la somme de 8 500 euros à Christophe Lucquin en réparation. Décidément, avec Moix, Angot et consorts, la littérature française fait parler d’elle… sans parler de livres.

 

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